• Redazione

Le vie della solidarietà in Congo

di Ruben Botulu



Lo chiamano “Le taux du jour” e indica un modo di sopravvivere giorno per giorno. Di fronte alla mancanza di lavoro un congolese non incrocia le braccia aspettando dallo Stato un sussidio. Tutt'altro. Con un settore industriale in forte difficoltà la maggior parte della popolazione delle grandi città vive di piccoli lavori, che servono per guadagnare qualcosa per sopravvivere fino al giorno successivo.

Questo a volte è possibile, altre volte impossibile. Infatti, nella Repubblica Democratica del Congo, paese Africano in via di sviluppo, non sempre i poveri sono una priorità. Così, accanto a programmi di politiche sociali, spesso si affiancano iniziative spontanee.

Non c’è dubbio: il sistema è in difficoltà. Al Ministero degli affari umanitari esiste un segretariato generale per gli affari sociali con l’incarico di aiutare i congolesi in caso di gravi incidenti causati dal maltempo. Tuttavia, coloro che beneficiano degli aiuti, lamentano ritardi, rallentamenti, negligenze. Addirittura c’è chi accusa che i soldi per i più bisognosi vengano deviati per altri fini.


Se il servizio dello Stato è in affanno, i congolesi sanno come mobilitarsi per aiutarsi a vicenda. Il caso più recente è quello di un incidente nel lago Kivu nell'est del Paese. Una barca ha avuto un cedimento strutturale e 150 persone sono morte. Per soccorrere i feriti e le famiglie è stata organizzata una campagna di raccolta fondi e di beni di consumo.

Meritorio è, infine, anche il fatto che i congolesi si associano in club o gruppi per sostenere situazioni che non richiedano grandi mezzi. Queste organizzazioni sono chiamate "Likelemba" o "Mozigi". Perlopiù prendono il nome dalla regione d’origine. Fonti di finanziamento svincolate dall'autorità statale sono le "banche locali".


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Les voies de la solidarité au Congo


par Ruben Botulu


On l’appelle "Le taux du jour" et indique le moyen de survivre jour après jour. Confronté à un manque de travail, un Congolais ne croise pas les bras dans l'attente d'une subvention de l'Etat. Bien au contraire. Dans un pays où le secteur industriel est en grande difficulté, la majeure partie de la population des grandes villes vit de petits emplois qui leur permettent de gagner la vie jour après jour.


C'est parfois possible, parfois impossible. En réalité, en République démocratique du Congo, un pays africain envoie du développement, les pauvres ne sont pas toujours une priorité. Ainsi, parallèlement aux programmes de politique sociale, il y a souvent des initiatives spontanées.


Il n'y a aucun doute: le système est en difficulté. Au ministère des Affaires humanitaires, il existe un secrétariat général aux affaires sociales chargé d'aider les Congolais en cas d'accident grave causé par le mauvais temps. Cependant, ceux qui bénéficient de l'aide se plaignent de retards, de ralentis, de négligences. Il y a même ceux qui accusent que l'argent destiné aux plus démunis soit détourné à d'autres fins.


Si le service de l'Etat est en difficulté, les Congolais savent se mobiliser pour s'entraider. Le cas le plus récent est celui d’un accident survenu au lac Kivu, dans l’est du pays. Une pirogue à moteur a eu une défaillance structurelle et 150 personnes sont mortes. Pour aider les victimes et leurs familles, une campagne de collecte de fonds et de biens a été organisée.


Enfin, le fait que les Congolais soient associés dans des clubs ou des groupes pour soutenir des situations ne nécessitant pas de gros moyens est également méritoire. Ces organisations s'appellent "Likelemba" ou "Mozigi". Généralement, ils portent le nom de la région d'origine. Il y a aussi les sources de financement qui ne dépendent pas de l'autorité de l'État, ils sont constitué sous forme des "banques locales".

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La Società San Paolo è una Congregazione Religiosa fondata nel 1914 in Italia ad Alba (Cuneo) dal Beato Giacomo Alberione.