• Redazione

Processo ai bulli digitali

di Elvis Nkongolo


Uno spazio libero o una prigione? Parallelamente alla nascita dei mezzi di comunicazione digitale, si sono diffuse diverse deviazioni nel loro utilizzo. Da spazi per la libera espressione sono diventati strumenti di aggressione per certi ragazzi che li usano per mostrare la loro superiorità. Il cyberbullismo, la forma digitale e continua di bullismo reale, colpisce soprattutto ragazzi negli ambienti scolastici. Questa forma di aggressione nei confronti di un individuo, che isola e intimidisce i più deboli, ha ispirato diversi studi. La Chiesa stessa continua a denunciarlo, invitando i giovani a non cadere nella spirale della violenza. In realtà, il cyberbullismo non è un fenomeno nuovo, ma è la continuità dello stesso bullismo reale che tanti minori sperimentano nelle scuole. I social media offrono in più al bullo la possibilità di avvalersi dell’anonimato. In questo modo il colpevole si sente al sicuro e non si rende pienamente conto delle conseguenze dei suoi attacchi. Ciò riduce l’empatia e accentua l’odio.


Certi comportamenti poi, sopra le righe, possono ingenerare nella vittima paura, vergogna, ansia, isolamento e depressione fino a portare al suicidio. Come Carolina, 14 anni, che si è tolta la vita dopo essere rimasta vittima di pedopornografia a scopo di estorsione. Suo padre ha fondato un’associazione per diffondere la conoscenza del fenomeno e delle sue conseguenze. Perché prendere atto della sua esistenza e della sofferenza che infligge è il primo passo per trovare misure per sradicarlo.


La Chiesa cosa fa? Nel suo ruolo di docente ha pubblicato diversi messaggi. Il più recente è quello della 53a giornata mondiale delle comunicazioni sociali celebrata domenica scorsa 2 giugno. Il Sommo pontefice inizia con il riconoscere i benefici che i social network possono offrire, e al tempo stesso riconosce l’utilizzo dannoso che ne facciamo per diffondere il male. La proposta più concreta è quella di un Osservatorio internazionale sul cyberbullismo con sede in Vaticano. Il Papa torna sull’argomento anche nell’enciclica post-sinodale Christus vivit, nei punti 87 e 88. Lo spirito è quello non di abolire l’uso dei mezzi, ma di formare i giovani nel modo giusto per inserirsi e comportarsi con nuovi linguaggi di comunicazione per trattare gli altri con amore e rispetto.


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Procès aux cyberharceleurs


de Elvis Nkongolo


Un espace libre ou une prison? Parallèlement à la naissance des moyens de communication digitale , plusieurs déviations se sont répandues dans leur usage. Des espaces pour la liberté d’expression, ils sont devenus instruments d’agression pour certains jeunes qui les utilisent pour montrer leur superiorité.


Le cyberharcèlement, forme digitale et continue du harcèlement réel, atteint surtout les jeunes dans les milieux scolaires. Cette forme d’agression contre un individu, qui isole et intimide les plus faibles, a inspiré plusieurs études. L’Eglise elle-même continue à le dénoncer, invitant les jeunes à ne pas sombrer dans la spirale de la violence.


En réalité, le cyberharcèlement n’est pas un nouveau phénomène, mais c’est la continuité du même harcèlement réel que beaucoup de mineurs expérimentent dans des écoles. En surplus, les médias sociaux offrent au harceleur la possibilité de profiter de l’anonimat. Ainsi le coupable se sent en sécurité et ne se rend complètement pas compte des conséquences de ses attaques. Ce qui réduit l’empathie et accentue la haine.


Ce comportemment peut alors engendrer chez la victime la peur, la honte, l’anxiété, l’isolement et la dépression jusqu’au suicide. Comme Caroline, italienne de14 ans qui s’est ôté la vie après avoir été victime de la pédopornographie en vue de l’extorsion. Son père a fondé une association pour répandre la connaissance du phénomène et de ses conséquences. Car prendre acte de son existence et de souffrances qu’il inflige, est une première nécessité pour trouver les mesures de son éradication


Que fait l’Eglise? Dans son rôle d’enseignante, elle a publié plusieurs messages. Le plus récent est celui della 53ème journée mondiale des communications sociales célébrée dimanche passé, le 02juin. Dans son message, le Souverain pontife commence par reconnaitre les avantages que les réseaux sociaux peuvent offrire, et au même moment reconnait le mauvais usage que nous en faisons pour répandre le mal. La proposition plus concrète, est la fondation d’un observatoire sur le cyberharcèlement avec siège au vatican. Chose qui traduit l’engagement de l’Eglise à lutter contre le mauvais usage des réseaux sociaux. Le Pape revient sur le même argument dans l’encyclique Christus vivit, aux numéros 87 e 88. L’idée est celle de ne pas abolir l’usage des moyens de communication, mais de former les jeune à la façon juste de s’insérer et de se comporter avec les nouveaux langages de communication pour traiter les autres avec amour et respect.

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La Società San Paolo è una Congregazione Religiosa fondata nel 1914 in Italia ad Alba (Cuneo) dal Beato Giacomo Alberione.